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Re: [ipr-ict] On your first comments - A propos des premières contributions



Hi Andrea.

I find that you make some valid points here. It is going to be difficult for some governments to even focus on these areas (although we know they must in this rapidly developing global society) on some of the pressing issues when other social issues have to be addressed. Could some type of funding from more developed countries be the answer?

From: Andrea Glorioso <andrea@digitalpolicy.it>
To: ipr-ict@cipaco.org
Subject: Re: [ipr-ict] On your first comments - A propos des premières contributions
Date: Fri, 22 Jul 2005 16:14:01 +0200


[ Automated French translation below ]

Dear Seydina, dear all,

first of all, I beg you to consider that neither English nor French is
my mother  tongue - so please pardon  any  potentially offensive shade
you might find in my words: they are not intended.

>>>>> "Seydina" == Seydina NDIAYE <seydina@isci.sn> writes:

    > Pour   repondre un peu a     Andrea, pendant longtemps dans  des
    > domaines comme l'informatique    les africains se  sont  souvent
    > formes  dans  les pays  occidentaux  et  certains  sont revenus,
    > d'autres meme s'ils restent  expatries, participent activement a
    > des activites en Afrique (donc peuvent etre consideres comme des
    > ressources humaines africaines).   Cette categorie de  personnes
    > sont  aussi valables dans ces domaines  que les occidentaux avec
    > qui  ils ont  fait les  memes  etudes. De plus, avec l'emergence
    > d'ecoles de  formation superieure   en Informatique en   Afrique
    > depuis une bonne    dizaine  d'annees  il  y  a   egalement  des
    > informaticiens de bons niveaux en Afrique. Donc,  ce ne sont pas
    > juste  "quelque  uns mis devant  des  moniteurs",  mais de reels
    > competences qui n'ont rien a envier aux occidentaux.

    > L'Afrique dispose de ressources capables  d'innover au plus haut
    > niveau de la technologie.......... Reste juste a mettre le cadre
    > juridique propice et les politiques correspondantes.

I  hope  my remarks  were not taken   as to imply that  African people
(which is itself quite a vague concept to me - Africa  is a big place)
are  for  some reason implicitly unable  to  produce good software, or
less able to so than European, American, Asian people.

The point  I  was trying to   make is  that "cheap  labour"   is not a
sufficient  condition to produce good  software.  In  fact, if we take
into account the  cost of training  a  potential software developer  -
whether in Africa or abroad - I would say that software development is
one of the most expensive activities currently existing (of course, we
should agree on what "developing software" means - creating a web page
is  not "developing software", no matter  what  some companies say and
without any offence to web designers).

Therefore, the main point is:  what is the best  strategy to produce a
sufficient number of proficient software developers  in or for Africa?
Which kind of investments need to take  place?  At what level?  Is IPR
protection  the best  route to produce  such a  generation of software
developers,  or  is focus  on   FLOSS (Free,   Libre and  Open  Source
Software) and  on licensing models  for books  and  texts that do  not
prejudice access to  the knowledge one  needs to become a developer, a
better option?

Best regards,

Andrea Glorioso

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Cher Seydina, cher tous,

tout d'abord,   je vous prie   de considérer  que  ni l'anglais  ni le
Français   n'est ma langue   maternelle   - veuillez ainsi le   pardon
n'importe quelle nuance   potentiellement blessante que  vous pourriez
trouver dans mes mots : ils ne sont pas prévus.

[...]

J'espère que mes remarques n'ont pas été prises quant à impliquent ces
africains  (qui est lui-même   tout à fait un   concept vague à moi  -
l'Afrique est  un grand  endroit)  ne peuvent pas pour  quelque raison
implicitement produire le bon logiciel, ou moins capable ainsi que les
personnes européennes, américaines, asiatiques.

La  remarque que j'essayais de faire  est que "la main d'oeuvre à prix
réduit" n'est pas un état suffisant pour produire  le bon logiciel. En
fait, si nous tenons compte du coût de former un réalisateur potentiel
de logiciel  - si   en Afrique ou à   l'étranger  - je  dirais  que le
développement de   logiciel est l'une des   activités  les plus chères
existant actuellement  (naturellement, nous  devrions convenir sur  ce
que  "signifie le  logiciel se développant"  - en  créant une page Web
n'est   pas "logiciel se développer",     n'importe  ce que   quelques
compagnies disent et sans n'importe quelle offense aux web designer).

Par conséquent, le point principal est : dans quoi le meilleur produit
de stratégie est-il un nombre  suffisant de réalisateurs compétents de
logiciel ou pour  l'Afrique ? Quel  genre d'investissements doit avoir
lieu ? À quel niveau ? La protection d'IPR  est-elle est-il doit-il le
meilleur itinéraire   pour     produire  une  telle   génération   des
réalisateurs  de logiciel, ou  le foyer sur la  FLOSS (Free, Libre and
Open  Source  Software) et sur  les  modèles  d'autorisation pour  les
livres et les textes qui  ne compromettent pas accès à la connaissance
une devenir  un réalisateur,  une meilleure   option  ?

Best regards,

--
Andrea Glorioso		andrea@digitalpolicy.it
                        +39 348 921 4379

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