|
Forwarded -------- Message original --------
Suite à notre rencontre d'hier je viens de prendre connaissance du contenu du forum . je m'en réjouis , Moi meme artiste plasticien ayant participé à plusieurs réunions de cette nature ,l'intéreèt pour ce sujet est manifeste .Les problemes liés à la propriéte intellectelle illustrent la complexité de notre société.Dans un passé récent cette notion n'avait aucun sens puisque la notion de prorièté est souvent associée au mot individu .La création comme toutes les autres formes d'activités humaines en afrique s'inscrivant dans une logique communautaire.Donc vous constatez la difficulté liée au probléme . Pourtant il faut poser le débat et c'est la le paradoxe .Sans entrer dans le fond du sujet la protection des droits de propriéte implque une organisation du secteur de la création . Au Sénègal une loi est dans le circuit des signatures , mais le probleme dans le secteur des arts visuels est de déveloper la critique d'art afin d'identifier les vrais créateurs car il est possible de signer une oeuvres dont on n'a pas la paternité . Une fois l'environnement de la création organisé les choses deviendront plus simple . Salut à tout le monde Viyé Diba --- ken Lohento <klohento@panos-ao.org> a écrit : > [English below] > > Chers tous: > > Les droits de la propriété intellectuelle (DPI) ont > été > institutionnalisés à la fois pour protéger les > droits des créateurs en > général, promouvoir l'innovation et favoriser le > bien être social. La > protection de ces droits a été tant bien que mal > réalisée, avec une > relative unanimité jusqu'à il y a quelques années. > Mais depuis > l'émergence de l'ère de l'information, marquée par > le développement des > techniques de communication et la place de plus en > |